Le Second Congrès des Sociétés de Pédiatrie se tiendra à Paris, au Palais des Congrès de la Porte Maillot, du 16 au 19 juin 2010.
Dans le prolongement de la première édition, tenue à Lyon en 2006, les sociétés de médecine et de chirurgie de l’enfant ont décidé de renouveler cette première expérience commune, dont tous les participants ont souligné la qualité de rencontres, la richesse des idées et des débats, l’échange et le partage des connaissances et des pratiques autour de notre thématique commune : la santé de l’enfant et de l’adolescent. Cinq autres sociétés partenaires ont rejoint les sociétés co-organisatrices.
Le Comité d’organisation et le Comité scientifique de Paris 2010 ont souhaité relever un certain nombre de défis autour d’une idée simple, mais tellement représentative de notre pratique : l’approche multidisciplinaire de la santé (diversité des spécialistes, diversité des modes d’exercice, diversité des pratiques). La transversalité est le maître mot de ce congrès et sera déclinée tout au long de ce programme scientifique.
Le large éventail des sessions proposées n’a qu’un but : permettre à chacun de s’exprimer, de partager, d’échanger, d’apprendre, de faire connaître, d’améliorer ses pratiques. Plus de 2500 participants sont attendus autour des sessions scientifiques (présentations plénières, présentations orales thématiques, présentations affichées), des conférences d’actualité, des sessions de formation continue proposées sous forme de « controverses », « d’ateliers pratiques » ou « de pas à pas », des séminaires d’enseignements pratiques (dermatologie, gynécologie, chirurgie) sans oublier les symposiums satellite organisés par nos partenaires industriels. Une Journée consacrée aux infirmières et aux puéricultrices vient élargir le spectre des activités du Congrès. Nous nous devons de relever le défi de la communication, d’une meilleure connaissance des filières de soins, du travail en réseau dans le double souci d’une amélioration de la prise en charge des jeunes patients et d’une valorisation de l’image de la médecine de l’enfant, dans sa diversité d’exercice. Un autre défi de nos sociétés est celui du progrès scientifique. Il nécessite un investissement important dans une recherche de qualité, en soutenant particulièrement les efforts de recherche des jeunes pédiatres. Enfin, la formation et l’information dans le domaine de la médecine de l’enfant ont toujours été une des préoccupations de nos sociétés respectives. Cette formation tient une place particulièrement importante dans ce congrès : elle est utile à tous, médecins et chirurgiens expérimentés comme plus jeunes, enseignants et étudiants, praticiens et infirmières. Nous n’oublions pas la place des familles et le rôle considérable joué par les associations pour améliorer l’organisation et la qualité des soins, la promotion de la recherche, le respect de l’éthique et de l’équité. Ils y auront toute leur place.
Puisse ce congrès nous apporter les réponses aux questions que nous nous posons au quotidien, nous faire mieux nous connaître, ce que nous sommes, ce que nous savons faire, ce que nous pouvons apporter à ceux qui resteront au cœur de nos préoccupations tout au long de ces quatre journées : les enfants et leurs familles.
Bertrand Chevallier, Président du Congrès

